Crime/Justice

Version officielle du rapport final de la commission spéciale d’enquête du Sénat sur la mort suspecte du juge Jean Serge Joseph


Recommandations a) D’ordre général b) D’ordre spécifique Introduction

Le samedi 13 Juillet 2013, vers les 20 heures, est survenu à l’hôpital Bernard Mevs dans la commune de Delmas, le décès du juge Jean Serge Joseph, magistrat en charge du dossier de l’enquête sur l’épouse et le fils du président de la République, tous deux accusés de corruption, de concussion, de détournement de biens publics et d’usurpation de fonction. En effet, le juge y a été transporté par les soins de sa famille vers les 3 heures le même jour dans un état jugé par les responsables du centre hospitalier de non coopérant, ce qui sous-entend dans le jargon médical un état comateux, un état d’inconscience. Passé la phase de triage, le patient a été admis par le docteur Linda Théodore, urgentiste en rotation ce soir-là, qui a immédiatement requis les services du docteur Barth Green, un professeur de l’Université de Miami qui, dans le cadre du partenariat existant entre le centre hospitalier Bernard Mevs et le centre universitaire floridien, assurait la rotation ce soir-là. Le malade a été pris en charge, examiné, et les soins que requérait son cas lui ont été prodigués, selon les indications du dossier médical du patient Jean Serge Joseph.

Le diagnostic auquel les médecins sont parvenus à la suite d’un test au scanner réalisé sur place mais interprété par un groupe de médecins travaillant en synergie, tant en Haiti qu’en Floride, a révélé une hémorragie massive au niveau de l’hémisphère droit du cerveau, ce qui a provoqué une hémiplégie gauche. L’imagerie produite par le test au scanner a été communiqué au docteur Ariel Henry, neurochirurgien affilié à l’hôpital Bernard Mevs. Le médecin a décidé d’opérer immédiatement sur la base de l’imagerie qui lui a été communiquée, mais quand il est arrivé à l’hôpital et a vu le patient face à face, et communiqué avec les médecins qui s’en étaient chargés avant lui, il a changé d’avis et préféré attendre que selon la pratique le sang coagule avant d’opérer, car la source du saignement n’avait pas pu être identifiée. via Tout Haiti

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