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Haïti/Brésil/Immigration: Haïti, première victime de la tentation impériale du Brésil. | CANAL+HAITI


La façon la plus simple de définir l’impérialisme est celle-ci: « Celui qui cherche à étendre son autorité sur d’autres » notamment les plus petits états. Le Brésil, avec sa présence militaire en Haïti, est entré dans une phase imprudente où il est indispensable de faire des victimes afin de protéger son statut de puissance régionale. Contrôlant 40% de l’économie sud-américaine, le Brésil est hégémonique. C’est une transformation logique. Les empires comme leurs systèmes ont pris naissance dans « Le sang et la sueur». La domination n’a pas de cœur ; même si les uns sont plus féroces que les autres, tous sont basés sur le besoin impérieux d’assujettissement pour pouvoir mieux piller les richesses des autres au profit de leurs classes dirigeantes : castes ou tribus. Dans ce contexte du 21e siècle, où la complexité du monde élargi est plus complexe à gérer, le jeu des alliances est plus tragique que jamais. Il y a trop de convulsions dans le monde, trop de feux allumés à éteindre, trop de peuples en ébullition…il faut d’autres partenaires, moins puissants certes, mais capables de s’imposer dans des conflits à faible intensité pour sauvegarder les intérêts des plus puissants. Ainsi s’amena le Brésil.

Les Etats-Unis et la France n’ont pas fait choix du Brésil au hasard. Ils connaissent ses ambitions impériales de deuxième maître de l’hémisphère du point de vue économique : son obsession déclarée de faire partie du conseil de sécurité de l’ONU, il y a aussi l’expérience des années de la dictature militaire dans la répression et le meurtre, élément essentiel de la carte de visite internationale du Brésil. Sans pourtant négliger l’intérêt des riches de ce pays à étendre leurs productions et culture un peu partout dans la région. Lorsque ces deux conquérants ont sollicité son service, ils savaient pertinemment que le président d’alors Lula Da Silva ne pouvait résister à cette proposition. Pour cela, il  fallait sacrifier les liens et convictions idéologiques afin de remplir sa carte de conquête. Ainsi, les Américains, Canadiens et Français ont légué au pays des favelas (bidonvilles) le mal « d’apprenti tuteur », eux trop occupés à affronter d’autres convulsions créées sur mesure dans le monde. via | CANAL+HAITI

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