Francais

“Quand F. Duvalier lâcha sa horde de chiens enragés le 26 avril 1963″(Max Dorismond)


207210_4602781959717_1511110900_nA Port-au-Prince, des maisons furent incendiées. Des adultes aux nouveaux nés, des familles entières furent décimées. La famille du lieutenant Benoît et celle de son épouse furent passés par les armes. Les ambassades se remplissaient à vue d’œil. C’était le sauve-qui-peut. Les chiens enragés de François, une fois lâchés avaient reçu l’ordre d’en finir avec les opposants supposés ou non. Par effet collatéral, les rancœurs et frustrations personnelles refoulées refirent surface et vinrent accroître la somme des assassinats. Des passants qui se trouvaient au mauvais endroit, au mauvais moment furent liquidés. Certains de ces monstres en bleu et quelques lâches militaires, avaient profité de la pagaille pour éliminer plusieurs de leurs créanciers ou propriétaires de maisons, soit pour ne pas rembourser les premiers suite à des prêts, et, les seconds, pour s’accaparer de la maison qu’on leur a louée. Des maris ou des fiancés furent envoyés ad patres pour s’approprier la femme convoitée ou des biens matériels. Des automobiles de marques furent confisquées dans la cour de leur propriétaire qui fut abattu manu militari….etc. Voyons le récit de ce moment fatidique du jour le plus noir de Port-au-Prince, à travers les yeux d’un enfant, le 26 avril 1963. Il y a de cela 50 ans. via Max Dorismond – Duvalier.

 

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